Business Intelligence : enfin une passerelle entre financiers et dirigeants ?

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Les outils numériques aident le DAF à devenir moteur dans la création de valeur. A condition de pouvoir maîtriser le flux de données croissant qui en découle…

L’intérêt de la Business Intelligence, c’est qu’elle s’impose comme le meilleur atout du DAF dans ce processus pour optimiser sa force de proposition. De quoi assumer un nouveau rôle auprès des décideurs ?

Financiers et dirigeants : courir après le temps ne favorise pas le dialogue

Les directions financières sont constamment sollicitées par les décideurs, qui ont besoin d’indicateurs de pilotage au quotidien. En deux mots : des données fiables et sans délai ! C’est à cette condition que les financiers pourront s’asseoir à la table des stratèges.

Mais que se passe-t-il lorsque le DAF collecte des informations en amont d’une prise de décision ?

Dans un premier temps, les équipes financières mettent à jour leurs bases de données, tout en étant captives des contraintes de la DSI (J+1, J+3, etc.). Elles doivent ensuite croiser les informations provenant de divers logiciels de comptabilité, de trésorerie, ou de tableurs Excel. Enfin, elles effectuent des retraitements à la main pour neutraliser tel ou tel effet, parce que l’exceptionnel est bien souvent la règle.

Obtenir une donnée fiable en bout de chaîne ainsi que le temps nécessaire pour l’analyser est un sacré challenge. Conséquence ? La prise de décision se fait sur la base d’une information incomplète, non pertinente ou déjà obsolète. Et les dirigeants finissent par se passer de cette analyse…

Une décision concertée entre financiers et opérationnels est possible avec la BI

Grâce à la BI, de nouveaux processus se créent qui permettent de prendre des décisions éclairées de manière fluide.

Dans les faits, le DAF et ses équipes peuvent travailler sur une solution qui va collecter à partir des différentes sources, fiabiliser et structurer la donnée. Plus besoin de mettre à jour trois tableaux manuellement, et de contrôler les liaisons pour s’assurer de la fiabilité de son reporting. Plus besoin non plus de créer son tableau de bord de toute pièce.

Avec cet outil de pilotage, le DAF apporte un éclairage opérationnel majeur sur l’activité de l’entreprise. Il peut sereinement poser son analyse et proposer des leviers d’actions à ses dirigeants. De quoi instaurer une relation de confiance et un véritable dialogue d’égal à égal.

Une nouvelle relation qui bénéficie à chaque partie, alors pourquoi s’en priver ?

Un exemple concret avec ReportOne

Chez Verdié Voyages, la Business Intelligence a décloisonné l’entreprise. Directeurs de BU et direction financière travaillent main dans la main à optimiser la performance.

Un problème ?

Verdié Voyages compte 4 marques, 35 agences et plus de 200 collaborateurs. La remontée de données était si complexe et chronophage, qu’il était impossible d’avoir une vision globale de la performance en temps réel. Les équipes financières n’étaient donc pas en mesure de fournir des indicateurs de pilotage aux différentes BU. L’entreprise était cloisonnée, sans aucune synergie entre finance et métiers.

Une solution !

Depuis l’adoption des solutions ReportOne, « la direction reçoit automatiquement une photographie des ventes journalières, contre une fois par mois auparavant. C’est indispensable pour notre activité », explique Laurent Albouy (DAF). Cela a permis d’instaurer « une transversalité au sein de l’entreprise qui décloisonne les organisations et favorise la prise de décision concertée ».

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